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Yokkai
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:: Eylinn ~ ::

 
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Eylinn


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Messages: 8
Âge: 21 ans.
Résidant: Diamonds
Tendance: Seme.

MessagePosté le: 23/11/2009 23:59:55    Sujet du message: Eylinn ~ Répondre en citant

Prénom : Eylinn
Diminutif : ‘Linn


‘‘
Courir. Ha. Tu as vu comme c’est beau ? Cette ombre qui se colle à tes pieds. Qui s’envole. Décolle. Loin, plus loin, elle atterrit.

Une ombre qui glisse, un regard noir de jais.

De la peur ? De l’extase, plutôt. Les pas qui tapent, pof pof pof. Et les muscles qui s’échauffent alors que l’ombre plane à nouveau. Plus haut, plus loin. Encore plus loin. Aie, ca dérape. Du sang. Ce n’est pas grave. Il faut voler encore. Voler toujours. Comme un oiseau et comme un vandale. Pour vivre.
’’



Statut : Orphelin, dealeur.
Âge : 21 ans
Quartier d'appartenance : Diamonds
Moyens de défense : Un rasoir-sabre à la lame affûtée ainsi qu’un sarcasme bien aiguisé.

Description physique :

Un prénom de fille, aucune trace pourtant de féminité à l’horizon. Autrefois, quand il était plus jeune, la confusion arrivait beaucoup. Pas toujours flatteur d’être pris pour une femelle. Ca a failli lui coûter cher, souvent. Alors il s’est endurci. La vérité fait surface si vous lui adressez la parole ; mieux vaut ne pas considérer son prénom efféminé comme preuve d’un caractère indolent. Le Ciel pourrait bien vous tomber sur la tête.

Un long visage anguleux aux traits sombres et tranquilles, un nez fin, des yeux en amandes à la couleur d’un ciel d’orage. Une bouche pleine, perpétuellement tordue en un rictus moqueur. Pas de pommettes hautes ni de mâchoire énergique ; mais un éclair dans les prunelles et un air à qui on ne la fait pas. Sa chevelure brune mi-longue se hérisse en un fouillis désordonné, finissant au niveau du cou, colorée de temps à autre dans des reflets violines, juste comme ça ; le naturel lui est préférable, selon son goût. Et ses orbes noirs de jais aux reflets d’insolence coupent court à la beauté pour dévoiler à peine le mépris que les autres lui inspirent.

Une ossature robuste, de longues mains souples et puissantes, la revendication même de la masculinité. Un peu moins d’un mètre quatre-vingt, telle est la taille de l’individu ; sans doute un peu trop mince en vérité, mais il dépasse largement la majorité des autres Orphelins à ce niveau-ci. Un corps qui ne fait plus guère partie de l’enfance, se rapprochant bien plus de l’adulte. Des muscles secs et dessinés rythment la silhouette, qui savent s’agiter au bon moment pour porter haut et loin à travers les toits de Yokkai ; ou encore pour brandir son rasoir dans la gorge des importuns. Séduction traîtresse qui inspire confiance pour mieux vous lacérer et vous laisser pourrir au fond du grand Charnier. Sa peau basanée laisse penser à un métissage délicat entre quelques origines lointaines ; mais il ignore tout de ceci, alors… Il a la voix posée mais ferme : il est de ceux que l’on remarque dans une foule, qui attirent irrémédiablement le regard. Pas de tatouages, pas de cicatrices profondes si l’on omet les dizaines de petites coupures qui marbrent son corps et ne disparaissent pas toujours, éraflures, égratignures, des bleus souvent, des suçons de temps à autre. Il aime les jeux de séduction et s’adonne parfois à la lubricité auquel il goûte avec ardeur.

Ses vêtements sont un peu rapiécés parfois, couleurs sobres et passe-partout et s’accordant parfaitement avec sa personne ; le plus souvent, il est vêtu de ce qui pourrait s’apparenter à un jean, assez souple et près du corps pour lui permettre d’esquisser tout les gestes qu’il souhaite. Le haut se distingue simplement d’un raccommodage de pull sans vraiment de manches, un peu informe mais pratique puisque chaud et confortable. Le tout se complète par son éternelle besace de cuir vieillie par le temps, ainsi qu’une large ceinture auquel se trouve attachée une petite bourse au contenu clinquant et trébuchant. Pas de bijoux, hormis l’unique piercing qui se trouve à l’oreille et un minuscule anneau d’argent qu’il porte au petit doigt de la main gauche, si serré qu’il ne peut quasiment pas la retirer, mais ce fait n’a aucune importance puisqu’il désire la garder à jamais sur lui.


Caractère :

On ne l’aime pas beaucoup, en bas. Parce que oui, il descend, parfois. Les pieds sur un sol ferme ne lui rendent pas les pas tordus comme un oiseau mal à l’aise. Même s’il est mieux en haut, près de ses Dieux. Enfant du Ciel. Il va partout, et la haine ne le fait pas fuir. Enfin, pas tant qu’elle n’explose pas à couteaux tirés. Dealer, c’est pas toujours facile. Yen a qui gueulent contre les prix trop chers. D’autres qui menacent et préfèrent frapper pour avoir la marchandise. « Hé, bande de cons, je me décarcasse assez comme ça pour trouver ce que je revends, pas question qu’on me le vole. » Ca serait trop injuste, enfin, selon sa justice à lui. Il est chez lui dans tous les quartiers, même s’il a une petite préférence pour Diamonds et son lot de faiblards ou de dégénérés qui payent trois fois ce qu’il pourrait demander à un Poursuivant. C’est la vie, qu’est-ce qu’on y peut.

Peut-être que ce n’est pas possible de le comprendre ? Fourberie, mesquinerie, narquoiserie et méchanceté gratuite ! Un petit air trouble dans son regard noir de jais. Une bipolarité sommaire qui tend à la schizophrénie, un humain quoi. Pas simple de savoir ce qui peut perturber cette attitude mauvaise et perpétuellement sur la défensive. Le danger. Le danger ? Quel danger ? Moi j'aime le danger ! Je me ris du danger ! Ou la mort, alors. Tututut, de toute façon, on va tous y passer. T’aime quoi ? Courir. L’argent. Saigner les hommes comme des porcs. Les têtes de cons qui essayent de m’avoir dans leur pieu. Faut arrêter, là. Je ne suis pas n’importe qui.

Je suis n’importe quoi.

Vulgarité, obscénité. Tendance râleuse et trop sûre de soi. Il est délicat de résumer une personnalité si complexe, puisque composée de multiples facettes qui s’orientent selon les désirs intérieurs les plus profonds, aussi sordides soient-ils ; ni limite ni conscience ne pourraient empêcher 'Linn d’exercer ses envies sur qui bon lui semblera. Prompt à la réaction, à dégainer les armes. Sa peau avant tout. Pas lâche pour deux sous, pourtant, et plus fouineur que l’animal. A faire ce boulot, il faut savoir prendre des risques. Extraverti, mobile, changeant, excitable, indépendant ; il refuse les contraintes, adepte de la liberté, et possède un côté individualiste extrêmement prononcé. C'est dire qu'il ne sera pas facile de lui faire accepter le mors et qu'il regimbera souvent à toute directive trop impérieuse ou trop restrictive. Caractère bien trempé, poussant parfois jusqu'à la contradiction, l'arrogance, il ne supporte pas les contraintes et peut se montrer irritable, agressif et violent. Pas solitaire, pas sociable non plus. Gravitant d’un groupe à l’autre et se mêlant à ses clients pour les quitter ensuite sans un mot. Bavard, pourtant ! Enfin, il apprécie de ces discussions qui peuvent l’informer. Bonne mémoire, encore heureux, parce qu’il n’aurait pas fait long feu… C’est qu’on n’aime guère les traîtres, ici haut ! Ici bas non plus, d’ailleurs.

Calme, un peu trop parfois, il peut rester plusieurs secondes à fixer un visage. Rien que pour le mémoriser, pour en apprendre chaque singularité. C’est un atout de connaître le plus de monde possible. Ses colères pourtant peuvent se déclarer rapidement mais il ne virera pas rouge tomate à préférer à tout va des insanités. Il ballade partout un rasoir-sabre au magnifique manche d’ébène, la lame ciselée pouvant trancher une gorge en un geste ; et le garçon s’en ira sans état d’âme après avoir sans doute, craché sur le corps. Les insultes, il les aime, et c’est d’une voix mielleuse qu’elles sont les plus distrayantes. Toute vérité est-elle bonne à dire ? Pffut, je m’en fous ! Franchise et vérité. Mensonge bien souvent, quand même, fourberie, tromperie ; parce que c’est si bon de se sentir supérieur.

La richesse, c’est bien. Ca ne sert à rien, mais il aime ça. Ou si, ca sert à être un peu plus fort que les autres. Ca sert à bouffer deux fois par jour plutôt qu’une. Et les jours de dèche, ca sert à pouvoir rester vivant trois jours au lieu de deux. Ca permet de pas s’endormir dans la nuit, harassé et malade. Enfin, ça, c’est l’essentiel. Mais pour l’essentiel, il fait déjà beaucoup, alors pour le superflu ! Les vêtements légers, agréables, qui tiennent chaud les soirées froides. Les chaussures qui ne font pas glisser, mais t’élever comme un oiseau ! Graviter près des cieux pendant un court instant et se laisser porter par le Vent. Comme une bonne dose de cocaïne, presque mieux. Alors pour ces privilèges, il vole et vend, achète et revend tout et n’importe quoi. Pickpocket incroyable, attiré par ce qui brille, par ce qui lui vaudra un rail de poudre ou une pomme. Une parole, un objet, de quoi tuer ou de quoi manger, de quoi sauver, aussi, mais c’est plus rare. Habitué pourtant du précaire ou du transitoire, les conditions difficiles ne lui font pas peur. C’est déjà arrivé qu’il vende un enfant ou deux, par ci par là, parce que le concerné valait un gros paquet, ou qu’il lui avait fait du tort. Et rancunier avec ça. Il vit sur les nuages d’un monde assassin. Mais pour faire pencher la balance, il donne aussi les Poursuivants. C’est drôle, alors, de voir tous ces gamins frapper un adulte. Le démolir. Le détruire. Comme une revanche sur l’existence.

Il amasse toutes ses richesses dans une besace de cuir pleine de poche, et la minuscule bourse ou il garde sa monnaie est soigneusement attachée autour de sa taille par un cordon épais. Pour la garnir, il n’hésite pas à monter ses prix, en réclamant peut-être plus aux Poursuivants qu’aux Orphelins, dans ses jours de parti-pris. Sinon, c’est un gros tarif, et après les négociations si besoin. Les amis, la famille, c’est une notion inconnue. La fidélité ? Ca n’existe pas. L’amour. Ne me fais pas rire. Les dieux m’adorent, mais pas à ce point.
C’est comme le désir, toutes ces conneries. Déclaration de guerre à outrance devant toutes formes d’émotions. Mettre un abime entre lui et toutes les faiblesses. Les pleurs. La peur. Il ne les ressent plus depuis longtemps. Il a oublié ce qu’est une larme, sauf quand il en voit sur le visage des autres. Hostile à la faiblesse, mépris des plaintes. Cette malveillance peut se montrer dangereuse, parce qu’il aime se battre, et que le sang ne l’effraye pas. Du sang, celui des autres, alors tout va bien. Sa nature douce s’est faite violemment refoulée par les temps de sa vie. Traitement radical : déficience du cœur ? De l’âme ? On zappe le cœur et l’âme. Ya plus que la raison qui fonctionne, qui se rattache à la réalité avant de le faire tourner fou. Le sexe, ca reste du sexe. C’est bon parfois, ca détend comme on dit. Les viols, c’est arrivé, deux ou trois fois quand il était gamin. Manque de chance, il avait pas fait assez gaffe. Ah, et après on se demande qui a été fourré une telle méfiance perpétuelle et continue dans cette tête cynique et furieuse, dure comme le bois. Pas confiance, hein ? Jamais. Vraiment jamais.

Le boulot, comme il dit, c’est sa vie. L’essence même de sa subsistance. Amasser pour satisfaire tous ses désirs avant la mort fatale. J- … 1 an. En l’imaginant, ses lèvres esquissent quelques paroles de la chanson des trois Rois. Ca lui laisse encore le temps de parcourir un peu plus les toits interminables. Cité magnifique baignant dans l’éperdu. Assassine beauté du soleil, qui chaque jour à son coucher, emporte des dizaines de vies. Ca sera bientôt son tour. C’est comme ça. Redoutable échéance qu’il accepte pourtant. Ce sera son plus beau saut. Une figure magnifique de la plus haute tour, sauter du toit du monde ! Il à peut-être déjà hâte.


Piercings : Des piercings à l'oreille droite sont les seuls attributs dont il se soit orné. Ils se composent de trois petites boules d’acier chirurgical trouvées au marché noir.

Autres :

Fascination pour le feu, pyromanie parfois.. Quoi de plus beau qu'une flamme ? Un incendie immense peut être une bonne réponse.

‘‘ Et Minuit sonne, sonne, sonne, et ma Folie qui tourbillonne... ’’


________________________________________________


Comment êtes vous arrivés sur Yokkai ? Partenariat avec Inverness <3
Avez-vous lu le règlement ? Ouais M’sieur *^*
Et le contexte ? Bien sur, c’est d’ailleurs ce grâce à quoi je suis ici * Sourire *.
Très bien écrit, histoire passionnante, du début à la fin.
Et la chanson des Rois est bien imaginée.
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MessagePosté le: 23/11/2009 23:59:55    Sujet du message: Publicité

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